les Mangas et la culture japonaise
 
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 la culture japonaise

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Ryuushi
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MessageSujet: la culture japonaise   Mar 30 Juin - 9:45

Tout est dans le titre. Je cherche, et je reviens!
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Ryuushi
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MessageSujet: Re: la culture japonaise   Mar 30 Juin - 10:00

Aujourd'hui, on parle danse:

Le butō (舞踏?) est une forme de danse contemporaine . Butō vient du mot bu qui signifie danser, et tō qui signifie taper au sol.
Souvent très lente, cette « danse des ténèbres » a été créée d'abord en réaction à l'occidentalisation du Japon.
En général cette danse est faite par des hommes et des femmes quasi nus, dont le corps est souvent peint en blanc (le blanc et le crâne rasé furent amenés par la troupe des Dairakudakan).
La « naissance » du butō date d'un spectacle de Tatsumi Hijikata en 1959, intitulé Kinjiki.
La première danseuse de butō fut Tomiko Takai, au cours des années 1960.

Trois générations de butō se sont succédé.

* Seule Tomiko Takai continue dans la voie des pionniers.

* La seconde génération désigne les danseurs nés entre 1943 et 1947.
Elle compte nombre de danseurs prestigieux parmi lesquels Carlotta Ikeda (compagnie Ariadone), Masaki Iwana, Ushio Amagatsu et Toru Iwashita (du groupe Sankai Juku).

* La troisième (depuis les années 1950) compte des danseurs comme Atsuschi Takenutchi, Maki Watanabe... et des danseurs émergents plus jeunes.

Le Nihon Buyō (日本舞踊) est l'art traditionnel de la danse et du mime au Japon.
Le Nihon Buyô, une forme de danse traditionnelle japonaise qui tire ses origines du théâtre kabuki, fait preuve d’une grande vitalité actuellement.
Au fil du temps, cette danse s’est enrichie d’éléments empruntés à d’autres arts scéniques comme le kabuki et les arts populaires.
Le Nihon Buyô, dont le sens littéral est "danse japonaise", est une danse traditionnelle du Japon exécutée en kimono.
Il est même la forme de danse classique la plus répandue au Japon.
Le Nihon Buyô découle principalement de la danse du Kabuki, forme épique du théâtre japonais traditionnel, datant de l'époque d'Edo.

A cette époque, les chorégraphes et les acteurs de kabuki ont donné naissance à de nombreuses tendances.
C'est aussi à cette période que l'apprentissage de la danse traditionnelle s'est généralisé parmi les femmes.

Les pièces classiques du Nihon buyô appartiennent d’ailleurs au répertoire du théâtre kabuki, dont les acteurs sont exclusivement masculins.

De nos jours, les pièces de Nihon Buyô sont également dansées sous forme de récital et sont alors exécutées aussi bien par des hommes que par des femmes.
Cette forme de danse traditionnelle japonaise se caractérise par la fluidité dans la succession des mouvements, qui suggère élégance, raffinement et maîtrise de l’émotion.
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Ryuushi
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MessageSujet: Re: la culture japonaise   Jeu 16 Juil - 21:30

SUSHIS:

Il y a plusieurs sortes de sushi, notamment :

Nigirizushi:

* Le nigirizushi (握り寿司) consiste en une boule de riz vinaigré (shari) sur laquelle est posée un neta : une tranche de poisson cru ou cuit, mais aussi des crevettes, des oursins,du crabe, une omelette, des légumes et bien d'autres choses encore. Un peu de wasabi (une plante dont on utilise la racine) est aussi ajouté.

* Le gunkanmaki est un type particulier de nigirizushi proche du maki. Elle consiste en une simple boule de riz enveloppée dans une bande de nori d'environs 4cm, et sur le dessus duquel serons déposés des aliments au choix, le plus connu en occident étant celui orné d'œufs de poissons.

* Le temarizushi est un sushi de forme sphérique ("Temari" étant une balle japonaise traditionnellement destinée aux filles, qui jouaient à la balle, en chantant et en continuant à la faire rebondir sur le sol avec la main {O.o Temari est une balle! xD}). Bien que peu connu dans nos contrées, il est bien plus simple à faire, et largement plus courant dans les repas de famille japonais "faits maison".

makizushi:

* Le makizushi (巻き寿司), le sushi le plus connu, est obtenu en prenant une feuille d'algue séchée (nori) (O.o) en étalant dessus une couche de riz et sur le tout du poisson et des légumes. Il suffit alors de rouler l'ensemble et de « coller » la feuille d'algue en l'humidifiant. Le rouleau est ensuite découpé en tranches. Le modèle de petit diamètre s'appelle hoso-makizushi (2 cm), des variantes de plus gros diamètres sont dénommées naka-makizushi (3 cm) et futo-makizushi (4 cm). Le ura-makizuchi est un modèle californien avec une couche de riz par dessus la feuille de nori.

temakizushi:

* Le temakizushi (手巻き寿司 Littéralement sushi roulé à la main) est un cône formé d'une feuille d'algue séchée remplie de riz et d'autres ingrédients (poissons, légumes, etc.). On mange des temakizushi à la main.

Oshizushi:

* Le Oshizushi (Littéralement sushi pressé dans un moule puis coupé en carrés). Il est généralement constitué de deux couches de riz entre lesquelles on dispose les ingrédients (poissons, légumes, nori etc.) et il est surmonté d'un autre ingrédient. Le tout est pressé dans un moule rectangulaire dont le dessus et le dessous sont démontables. On mange des oshizushi à la main. C'est la plus ancienne forme de sushi. C'est le sushi le plus facile à assembler.

Le sushi a dû s'adapter à certaines habitudes alimentaires des pays où il s’est implanté, ainsi le très populaire California Rolls (rouleau californien) est né au Etats-Unis pour faire passer l'idée du poisson cru : c'est globalement un maki mais dont l'algue a été remplacée par des graines de sésame. En France on peut y trouver de la mayonnaise ou du fromage industriel.
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Ryuushi
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MessageSujet: Re: la culture japonaise   Sam 1 Aoû - 21:34

Une geisha (芸者?), plus souvent appelée geiko (芸妓?) à Kyōto, est au Japon une dame de compagnie raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais. Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ».

Vocabulaire:

Le mot geisha se compose de deux kanjis signifiant « art » (芸?) et « personne » ou « pratiquant » (者?) ; une geisha est donc littéralement une « personne qui pratique les arts ».

Dans le dialecte de Kyōto, les geishas sont dénommées geiko (芸妓, geiko?) et leurs apprenties maiko (舞妓?). Dans d'autres régions du Japon, notamment à Tōkyō, on pourra utiliser les termes d’hangyoku (半玉?) ou d’oshakusan (御酌?) pour désigner les jeunes filles en apprentissage.

Les geishas appartiennent au « monde des fleurs et des saules » (花柳界karyukaï?). Selon la geisha Mineko Iwasaki, une geisha doit avoir la délicatesse d'une fleur ainsi que la force et la souplesse d'un saule.

Kyôto est traditionnellement la ville des geishas, c'est dans cette ville que les premières geishas ont fait leur apparition. De nos jours, c'est dans cette ville qu'elles sont les plus nombreuses.

Habillage:

Le vêtement des geishas est un kimono de soie décolleté dans le dos, surnommé obebe dans le dialecte de Kyōto. Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la porteuse : les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les geishas de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes.

Le kimono est plus ou moins épais selon la saison : le kimono d'été, ro, est en simple gaze de soie ; le kimono d'automne ou hitoe est en soie non doublée. Enfin, le kimono d'hiver, awase, est doublé de crêpe.

Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび). Cet obi se noue différemment selon l'âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « nœud de tambour » (太鼓結び, taiko musubi?), mais les maiko le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi?), avec un nœud qui remonte jusqu'aux omoplates, le bout de l'obi traînant presque par terre. Un tel nœud nécessite un obi de plusieurs mètres de long. Ce nœud dans le dos distingue les geishas des oiran et autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant.

Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe, d'autant plus que, les kimonos étant tous de la même longueur quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l'obi, sauf pour une geisha très grande. C'est pourquoi les geishas font souvent appel aux services d'un « habilleur » professionnel.

Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très chers : entre 5000 et 6000 euros pour un bon kimono.

En guise de sous-vêtements, les geishas portent un koshimaki ou « couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des hanches, puis une combinaison. Cette combinaison doit être en harmonie avec les couleurs du kimono, car elle apparaît en deux endroits : au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col. Ce col est traditionnellement cousu chaque matin à la combinaison choisie par la geisha, puis décousu le soir pour être lavé. Il est rouge — couleur associée à l'enfance — pour les maiko, et blanc pour les geishas confirmées.

Les geishas portent aux pieds des chaussettes tabi et des sandales de bois (geta).

Coiffure:

Les coiffures des geishas sont des chignons traditionnels japonais. Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine. Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geishas doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura.

Les chignons nécessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du crâne, beaucoup d'anciennes geishas ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d'une part parce que les maiko débutent plus tard qu'avant, et d'autre part parce que certaines geishas utilisent des perruques.

La coiffure typique des maiko est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie rouge. Les geishas plus âgées portent d'autres types de chignon comme le marumage. Les chignons sont ornés de peignes, ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi.

formation:

La formation des geishas inclut la pratique de plusieurs instruments de musique : le shamisen, instrument à trois cordes typique des geishas, mais aussi la flûte japonaise ainsi que différents tambours traditionnels : le tsutsumi qui se tient sur l'épaule, l'okawa sur les cuisses, et enfin le taiko, le plus grand, que la geisha pose à côté d'elle et frappe avec une baguette. À noter que les airs de shamisen ne sont généralement pas inscrits sur des partitions, et les geishas les apprennent à l'oreille.

Elles étudient également le chanoyu (cérémonie du thé), l' ikebana (composition florale), la poésie et la littérature japonaise.

La danse traditionnelle est étudiée par toutes les geishas afin d'obtenir un port gracieux et une démarche élégante, mais seules les geishas les plus belles et les plus douées sont encouragées à se spécialiser dans cet art.

Pour leur apprentissage, elles traversent une plus ou moins longue période (d'au moins un an) au cours de laquelle elles suivent et observent leur « grande sœur ». Elle n'ont alors pas de client, mais participent aux fêtes le soir, et vont à l'école la journée. Cette période, qui dure quelques mois de nos jours, est appelée minarai, ce qui signifie « apprendre par l'observation ». En regardant et assistant leurs aînées, elles apprennent le kitsuke (port du kimono), l'art de la conversation, différents jeux (par exemple le jeu de celui qui boira le plus, avec un client), et l'art de divertir leurs clients.

Une fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire des maiko, elles accompagnent des geishas dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets. Durant cette période, leur oneesan (" grande sœur", leur "professeur") se charge de leur transmettre sa propre expérience de geisha, en échange de quoi elle perçoit un pourcentage des gains de sa « petite sœur ». Cette méthode d'entraînement persiste encore aujourd'hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geishas le deviennent à la fin de l'adolescence.

La formation d'une geisha se termine officiellement lors de la cérémonie dite du « changement de col » (erikae), où elle remplace son col rouge de maiko par le col blanc des geishas confirmées.

Aujourd'hui, les geishas n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est désormais un acte entièrement volontaire, qui se fait souvent à dix-sept ou dix-huit ans. L'apprentissage reste néanmoins long et difficile ; cependant, les geishas étant de plus en plus difficiles à recruter, les apprenties sont souvent chouchoutées par leurs aînées, ce qui contraste avec l'époque où leur travail était volontairement difficile, voire épuisant, pour s'assurer de leur obéissance.


notes pour les idées reçues: les geishas ne sont PAS des prostituées, mais plutôt des hôtesses ou des dames de compagnies raffinées.
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